L’oeuvre de Lacan. Cours de J.A. Miller du 2 février 2011.

« Les tweets du cours de JA Miller ne valent pas pour être le prononcé du cours. Ils sont une adaptation en direct pour Twitter des propos de JA Miller. » Luc Garcia

Il fut un temps où Lacan parlait de la cure analytique (cours ja miller). Il fallait dédouaner la psychanalyse pour la faire thérapeutique.

Lacan lui substitua celui d’expérience analytique. Expérience au sens où dans une analyse, il se passe des choses. On y vit quelque chose

Quelque chose de tt à fait singulier. Le mot d’expérience a cet avantage de ne pas spécifier qu’il en résulte qq chose comme une guérison.

Conceptualiser comme on le faisait, et comme Lacan l’a adopté un temps, la cure comme didactique, accentuait la formation.

La psychanalyse se trouvait dédoublée. L’expérience comme cure et l’expérience avec finalité pédagogique.

Avec Lacan, réunification de ces deux aspects.

L’expérience, est de guérison et de formation. Sauf que ces deux termes appairaissent inadequat à désigner ce dont il s’agit.

Tout ce qu’on peut concéder, il y a des effets de guérison qui se déprennent du processus de la psychanalyse et des effets de formations.

Ces effets ne sont pas à trouver dans la guérison ou dans la formation. En revanche, la pratique de la psychanalyse comporte conséquences

des conséquences sur le fantasme. Ces effets, Lacan concevait qu’ils se cristalisaient ni en guérison ni en formation, mais dans la passe.

Le franchissement d’une impasse constitutive du sujet proprement originelle et se traduisant par un effet majeur : celui de traversée.

Ce mot de traversée vient dans la 13eme année de son enseignement, dans « proposition.. » du 9 oct 1967. Là dessus que culmine son effort

son effort d’enseignement.

Ce qu’il en est de ce fantasme, c’est ce qui fait, pour le sujet, écran au réel.

Ce qui fait écran non seulement au réel mais à son être de sujet.

Dans la mesure où ce qui précipite un sujet en analyse est la question du « qui suis je ? »

Que le sujet se soutienne comme inconnu. Ce qu’en algèbre on nomme un x.

S’en suivrait une révélation ontologique quant au sujet. Mais, le fantasme n’est pas seulement écran.

Il est arrivé à Lacan de célébrer au début de son enseignement le dépouillement de la singularité du sujet vers un pour tous.

Dépasser un point de vue singulier sur le réel. Surmonter l’impasse sur laquelle Freud voyait toute analyse déboucher. L’impasse sexuelle.

Freud obligeant à la reprise indéfinie de l’analyse. Cette traversée pour Lacan a des effets de savoir.

Pour Lacan il y a des effets épistémiques à la fin de l’analyse. Le 1er, c’est un effet de désarrois.

Le sujet voit les catégories significatives de son monde, dominantes…

Il y a une relativité qui, lorsqu’elle s’aperçoit par « c’est que ma façon de voir les choses » engendre désarrois avant l’expension d’l’etre

Ensuite destitution de la prise du désir. Temps qu’objet est investi, il a la valeur de l’agalma.

Ensuite, sa signification se dissipe.

Ce qui faisait l’éclat du désir n’est que ce qui enrobait ma jouissance. (2eme effet)

Puis, 3eme effet, la supposition de savoir ne dépendait en fait que de mon désir. Du désir au désetre, mon lien au sujet supposé savoir boum

Le désir se soutient de ne pas savoir. La fin de l’analyse est ce moment, pour Lacan, où le savoir lie au désir.

Conversion du désir en savoir.

L’etre du désir se laisse convertir en etre du savoir. Le fantasme est susceptible de traverser la cause du désir.

Mais l’etre de la jouissance se laisse comme ça. Lacan alors interroge la jouissance et le sens, il n’y a plus question de traversée.

Les emphybologies du réel. Le réel ne veut pas dire la même chose. Il y a là une équivoque qu’il faut cerner.

Le réel s’il revient à la même place ne veut pas tj la même chose. Le réel n’est pas dialectique. En cela, il comporte un caractère rebel.

Ecrits p.586

On ne vous demande pas de dire la vérité, cette adéquation entre chose et pensée ! Cette vérité c’est une question juridique.

L’injonction analytique n’est pas de dire le vrai ou le réel mais de dire ce qui nous vient.

Levi Strauss, le vocabulaire importe moins que la structure.

Le symbolique est le réel efficace, c’est un pas de Lacan. L’enseignement de Lacan commence lorsqu’il considère le signifiant comme cause.

Chacun devient différent selon l’emplacement du signifiant, spécialement de la lettre volée.

Le réel est alors lié à l’ordre symbolique. L’ordre en tant qu’ordonné.

Réel identifié à l’ordre.On pourrait dire le réel-ordre. On peut ensuite opposer un autre sens du réel, SemXI, par décrochage du symbolique.

Le réel comme ce qui ne se rencontre pas dans l’ordre.

Automaton, c’est l’ordre symbolique. Les signifiants s’ordonnent et se permuttent sont calculables. La tuche est en revanche une trouée.

Fin du dernier enseignement on trouvera le réel sans ordre.

Dans le SemXI, on a le réel trauma.

La répétition était manifestation de l’ordre symbolique, puis interprétée comme réel trauma

Roland Barthedls avait bien suivi Lacan dans le SemXI.

La référence dont il s’agit dans la topologie est ce réel qui se fait jour dans le langage.Ce que Lacan appelait la structure, c’est le réel

Quand Lacan se réfère au champ du langage dans « fonction et champs », le langage c’est aussi bien la raison

Converge de Lacan sur le fantasme

Kant. Sensibilité et l’entendement.

Bon, je plis les bagages ! A +

 

 

 

 

 

 

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